rotting christ

Ouch! Voilà la première chose que je me suis dit en écoutant la première fois "Theogonia". Mais d'ou ils sortent ceux-là ? Il faut dire que je ne connaissais pas Rotting Christ. Autant être honnête. Et là j'ai pris une grosse, grosse claque dans la tronche. Je n'avais pas été aussi agréablement surpris depuis longtemps. Je ne m'étendrai donc pas sur l'historique d'un groupe que je découvre. Mais pour ceux qui en sont à peu près au même stade que moi, Rotting Christ est un groupe grec, ayant déjà une belle collection d'albums derrière lui, et qui taperait plutôt dans le black. Plutôt, car ici on flirte de très près avec le dark et ses ambiances travaillées...L'album commence en force, avec "The Sign Of Prime Creation", et son rythme black. Mais Rotting Christ a décidé de nous surprendre, et se joue des tempos avec brio, la batterie se faisant plus posée sur les couplets et les choeurs. Ah oui, j'oubliais : fier de ses origines, Rotting Christ nous propose une excursion dans le temps avec une partie des paroles en grec ancien. Cela donne aux morceaux une tonalité unique, incroyablement originale. Les titres sont alors emprunts d'une ambiance mystique, totalement originale.Rotting Christ ne faiblit pas sur le second morceau, "Keravnos". Le titre monte et s'envole jusqu'au refrain, presque une invocation tout en puissance. Et ces choeurs tout droits sortis du temps !!!Mais attendez, vous n'avez encore rien entendu... Voici venir "Enuma Elish", le titre le plus inattendu, et sans doute LE titre de l'album. Comment le décrire... Et si le Chaos avait rencontré l'Ordre le temps d'une chanson pour une lutte musicale ? Ce titre est absolument génial, jouant sur une ambiance incroyable, quasi mythologique. Il sait évoluer, sur un mid-tempo progressif, monter en intensité jusqu'au refrain...pardon je monte le son...dans lequel un chant oriental vient nous clouer sur place. Quelle audace, quelle réussite ! Arrive le solo, et là ou on aurait pu craindre du n'importe quoi dans un groupe banal, Rotting Christ nous rassure, parachevant brillamment ce titre qui restera longtemps dans ma platine. Ouf !Vous en voulez encore ? On y retourne avec "Gaia Tellus", qui soigne aussi bien son ambiance, et en impose presque tout autant. Et là, je me dis que l'on s'écarte quand même du black, vers le dark... Et bien, avec une telle qualité, en réalité on s'en fout bien de savoir ou cataloguer cet album.De toute façon, "Helios Hyperion" arrive pour nous ramener à ce qui doit vraiment nous intéresser : un metal de qualité. Entre sa rythmique nerveuse façon black, sa voix compressée sur les couplets, son refrain hargneux, ses cascades de guitare qui finissent en gros riffs implacablement assénés, ce titre nous montre que Rotting Christ en a sous le capot. Et surtout qu'il sait varier son travail. Et oui, jusqu'ici, si les titres baignent dans une ambiance commune, chacun se détache l'un de l'autre, et a sa propre identité. "Nemecic", ou comment mélanger intro métal avec une ambiance quasi péplum... Avec son bon gros riff, simplement efficace, appuyé par une basse implacable, ce titre est dans la lignée de ses prédécesseurs.On revient à quelque chose de plus foncièrement métal avec "He, The Aethyr".Ses arrangements se faisant plus discret, il apporte encore de la variété à l'album, nous prouvant que le groupe ne se repose pas sur une formule pourtant bien efficace. Et comme tout cela reste dans une même qualité, on se prend à se demander jusqu'ou le groupe va nous amener dans tout ça ? Car, là encore, on est dans le très, très bon.Rotting Christ nous surprend encore avec "Phobo's Synagogue". Ici, on est définitivement hors black, avec ce titre que Rammstein n'aurait pas renié dans ses derniers albums. Bon, ben, c'est encore du tout bon, quoi... "Rege Diabolicus", ou comment résumer un morceau dans son titre ! Ca allume, ça blaste, c'est du black, avec une bonne grosse voix, bref tout ce qui faut pour se nettoyer les tympans en moins de trois minutes, le morceau étant un poil court.Et si Rotting Christ a su nous captiver tout le long de cette écoute, il sait finir son album comme il le faut. "Threnody" sonne comme un au-revoir, une fin de voyage que l'on quitte, la nostalgie nous étreignant déjà le coeur. Énorme !Voilà, c'est déjà fini. Moi, je suis conquis, et je ne peux que vous encourager à vous intéresser de très près à cet album. Pour ceux qui seraient inquiets de lire autant d'arrangements dans la composition des titres, sachez que Rotting Christ n'en fait jamais de trop. La production est impeccable, les guitares ont un son énorme, la basse est parfaitement en place, de même que la batterie. Les différents effets et choeurs ne viennent qu'appuyer les compositions, jamais les remplacer. Je finirai cette chronique sur le mot qui me vient le plus facilement à l'esprit suite à l'écoute de cet album monstrueux
Discographie :
2007:Theogonia
2004:Sanctus Diavolos
2002:Genesis
2000:Khronos
1999:Sleep Of The Angels
1997:A Dead Poem
1996:Triarchy Of The Lost Lovers
1994:Non Serviam
1992:Thy Mighty Contract
1989:Passage To Arcturo Demo

Le groupe se compose de:
-Sakis Tolis chant/guitare
-Kostas Vassilakopoulos guitare
-Andreas Lagios basse
-Themis Tolis batterie

video:keravnos kyvernitos
video:after dark I feel
video:king of a stellar war

site officiel
rotting christ

# Posté le vendredi 23 mars 2007 12:26

Modifié le lundi 09 février 2009 08:17

satyricon

satyricon
Satyricon un groupe Norvégien formé au début des années 90. Sa renommée est grande parmi les amateurs de Black Metal, car il est facile d'accès à l'écoute, parce qu'il a conçu des albums d'anthologie et parce qu'il est écouté par toutes les générations d'auditeurs. Après deux démos, comme tout groupe, Satyricon pose en 1993 (sur son propre label Moonfog Productions) le premier album de la formation, Dark Medieval Times. Celui-ci est influencé par des thèmes médiévaux, comme son nom l'indique. Cet album, illustrant la fascination du groupe à l'égard du Moyen Âge, intègre la guitare acoustique et les synthétiseurs (flûtes, ch½urs...) au Black Metal Norvégien. Ce sont d'ailleurs les premiers à faire ce mélange. L'album est acclamé pour sa beauté folklorique autant que sa brutalité, ainsi que son souffle "moderne". Satyr, la force motrice du groupe, n'a que 17 ans lorsque l'album est enregistré, lui qui a tout composé et joué, hormis la batterie, interprêtée par son ami Frost.Leur album suivant, The Shadowthrone (1994), est similaire au premier, en étant toutefois mieux produit et plus évolué. Les guitares acoustiques sont toujours présentes, les claviers plus homogènes et un morceau entièrement composé aux clavier clôt l'album. À noter que Samoth du groupe Emperor participe à cet album en temps que bassiste. L'année d'après, Satyr et Frost sortirent la démo The forest is my Throne en format split avec celle du groupe norvégien Enslaved, nommée "Yggdrasil". Elles ne sont pas d'excellente qualité mais elles restent des démos cultes !En 1996 Nemesis Divina fait l'effet d'une bombe dans le milieu du black metal. Une meilleure production, un album plus brutal, des mélodies jouées au synthétiseurs et mêlés aux riffs de guitares, donnent à cet album un grand succès. Le titre Mother North, considéré comme l'un des hymnes du Black Metal, figure sur cet album. Un très beau clip en a été tiré. Un des morceaux de l'opus est par ailleurs écrit par Fenriz du groupe Darkthrone tandis que Nocturno Culto, qui officie également dans Darkthrone, tient le poste de guitariste. Satyricon devint d'ailleurs, avec Mother North, l'un des premiers groupes Black Metal à tourner un video clip d'une de ses chansons.En attendant le prochain album, Satyr et Frost sortent deux E.P : "Megiddo" en 1997 et "Intermezzo II" en 1999 : deux coups d'épées dans l'eau, qui n'attireront pas de nouveaux auditeurs, voire en détourneront de Satyricon. En effet, les mini-disques laissent penser que le groupe change d'orientation musicale : et c'est le cas.Avec Rebel Extravaganza en 1999, le groupe se tourne vers le style plus urbain et surtout plus brutal, avec quelques passages évocateurs, tournés vers la musique industrielle. La "trilogie médiévale" était bel et bien bouclée, quand Satyr présenta sous forme d'un superbe coffret soigné, les trois vinyles, limité à 1000 exemplaires, des trois premiers albums studios.Satyr expliquera dans des interviews qu'il voulait en finir avec le style "Conan" et les clichés du Black Metal de l'époque. Rebel Extravaganza est donc un album de la maturité qui ouvre sur de nouvelles expériences et de nouveaux horizons musicaux. La production est bien meilleure que sur les précédents albums et les riffs sont moins mélodiques. Ce nouvel album décevra les fans puristes, en attirera de nouveaux, mais la grande majorité des aficionados du groupe sont somme toute satisfaits par cet album.Volcano se fait attendre et sort en 2002. Il est lui aussi très différent de tous leurs albums précédents. La formule du groupe a changé à nouveau et cette fois, Volcano allie black "urbain", rock et même des échantillons de musique électronique et industrielle. On y retrouve aussi quelques éléments de Thrash metal et de Hard rock ce qui somme toute, fait de Volcano l'album le plus progressif de la formation à ce jour. Le disque reçut un bon accueil de la plupart des fans et marquait définitivement la séparation, déjà bien amorçée avec Rebel Extravaganza, entre le nouveau et l'ancien Satyricon. La formation enregistra également un deuxième vidéo, Fuel for Hatred, qui est le "hit" de l'album. Volcano est donc un pur album de Black'n'Roll.Leur dernier album, Now, Diabolical constitue une synthèse de leur carrière, il reprend un son plus crasseux des premiers albums, combiné au coté très rock de Volcano et industriel de Rebel Extravaganza. S'ensuivit la tournure de deux vidéos, K.I.N.G. et The Pentagram Burns.Leur signature récente sur le label major Roadrunner, leur choix de production ainsi que la conception commerciale couplet/refrain/chanson courte a soulevé un fort mécontentement dans la scène Black Metal, un mécontentement déjà très présent après la sortie de Rebel Extravaganza et Volcano. En effet, le groupe est vu comme un groupe de "vendus", qui a accouché d'un album bien en dessous de la capacité des musiciens. Certains regrettent les albums précédents, d'autres regrettent simplement l'évolution musicale du groupe. Objectivement on peut dire que pour apprécier Now, Diabolical, il ne faut pas tenir compte des trois premiers albums.Satyricon tourne pour promouvoir chacun de ses albums, car il est un groupe de scène. Le groupe a ainsi tourné avec Gorgoroth et Dissection en 1996, Pantera en 2000, Khold et Mortiis en 2002, 3 Inches Of Blood en 2004, et Insomnium et Keep Of Kalessin en 2006.

video:king
video:mother north
video:the pentagram burns

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# Posté le vendredi 23 mars 2007 12:30

Modifié le lundi 09 février 2009 08:19

sick of it all

sick of it all
L'histoire de Sick ot it All débute en 1984 à New York, dans la résidence des parents Koller. A l'époque, le groupe se compose des frères Lou et Pete Koller, respectivement chanteur et guitariste, d'Arman Majidi à la batterie et de Rich Cipriano à la basse. Un mini album éponyme est enregistré trois ans plus tard sur le label Revelation Records. Pendant ce temps, Sick of it All écume les clubs de New York tels que le CBGB's, fidélisant un public toujours plus nombreux. Toutefois le véritable détonateur est la sortie de l'album Blood, Sweat and No Tears sur le label Combat Records. Le groupe enchaîne alors une tournée des States pour laquelle Majidi, momentanément parti rejoindre Rest in Pieces, est remplacé par Max Capshaw. Majidi revient pour le mini album suivant, We Stand Alone, enregistré en 1991 chez Relativity Records.Après la sortie de Just Look Around en 1992,Craig Setari, transfuge d'Agnostic Front, prend le relais de Rich Cipriano. Sick of it All passe à la vitesse supérieure et signe sur la major Eastwest Records pour la sortie de Scratch the Surface en 1994.L'album suivant, intitulé Built to Last, sortira sur Elektra en 1997.Lassé des gros labels,Sick of it All rejoint l'écurie californienne Fat Wreck Chords de taille plus humaine. Sur ce label,le groupe signera A Call to Arms,Yours Truly,et Life on the Ropes.Dernièrement,le groupe s'est impliqué dans le mouvement anti-Bush par le biais d'un morceau apparaissant sur la compil Rock Against Bush II.

video:take the night off
video:scratch the surface

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# Posté le vendredi 23 mars 2007 12:35

Modifié le vendredi 25 mai 2007 12:17

terror

terror
La terreur ont cimenté leur statut dans de grandes lettres en pierre comme gardiens de l'éthique inconditionnelle de vieille école tout en gagnant la ferveur de mine de la nouvelle génération des ventilateurs en métal et d'inconditionnel. Ignorer le musical courant tend la bande de base de L.A. ont collé à leurs pistolets ou guitares ne jouant l'aggro, aucune vrille, l'inconditionnel casse-cou comme « l'Hôte-Mags » et « l'avant agnostique » avant eux. Les guitares métal-teintées loqueteuses, les lignes rapides de tambour du feu, les lignes basses slithering et attaques vocales de marque déposée les doubles-fisted sont des marques déposées de leur bruit. Vocalist Scott Vogel est un paquet d'énergie sans fin, sautant au sujet des étapes dans des shorts amples et exigeant « plus de piqués d'étape ! » entre des chansons. Il peut être un grand enfant au jeu qui apprécie allègrement un bon puits mais est également baisse complètement sérieuse quand elle vient à inconditionnel, lyrique criard comme « toi vous disent baiser de phase pour ceci ? Mais que la baise vous a-t-elle jamais donné ? J'ai donné tout. Vous saurez que je combattrai pour maintenir ceci vivant. » En passant ses années formatrices affrontant de telles bandes inconditionnelles de pierre de touche que Buffalo, Slugfest basé par NY, désespoir et le vivant enterré, Vogel a mis son coeur aussi bien que son sang, suer et des larmes dans cette scène. Il s'est déplacé à travers le pays, a abandonné une maison-vie normale au loin de la route et même membre cassé et disque glissé dans son cou pour ceci. La terreur a commencé en avril 2002 peu de temps après Vogel déplacé à L.A., en juillet de cette année où c'était à plein temps une bande de tourisme. Environ quatre ans après, le groupe n'ont au loin jamais dépensé plus qu'un mois de la route et continuent à voyager implacablement à travers le globe comprenant les pleines courses prochaines du Brésil et de l'Europe ce printemps avant l'embarquement car un acte décrit sur les bruits de l'excursion souterraine cet été (à côté des groupes aimer en flammes, comme j'étends la mort et plus).Les membres de longue date de l'armée de terreur incluent le guitariste superbe-classé Doug Weber et le batteur entièrement encré Nick Jett, tous les deux de qui a servi le temps dans le premier sang. La bande ont juste éprouvé un remaniement royal avec le deuxième guitariste Frank Novinec joignant Hatebreed et bassist Karl Schwartz consacrant ses pleines énergies au premier sang. Joindre la bande dans leur place est Martin Stewart de Donnybrook sur la deuxième guitare et le Jonathan Buske qui a joué avec une autre victime, la promesse et des hommes de chiffon. En juillet 2003, la terreur a libéré un PE de neuf chansons « le plus bas du bas » sur des disques du pont 9. L'album a heurté l'américain et les scènes inconditionnelles européennes dur et là étaient nary un panneau de message dans le monde entier qui ne chantait pas les éloges du groupe. Ceci en a été entièrement soutenu par l'exécution de phase que la bande a jouée qui a rapidement fourni les preuves qu'elles étaient la vraie affaire. Tandis qu'une exposition de phase de terreur est emballée avec de l'énergie agressive, elle rapporte également le dégagement de bonne composition des puits de cercle, des piqués d'étape et des hymnes d'indication par les doigts qui est douloureusement manqué par scène inconditionnelle d'aujourd'hui. Considérablement responsable de revitaliser la scène stagnante de L.A., terreur s'est trouvé interdit des clubs célèbres à leur ville natale par les videurs trop zélés qui n'ont pas compris l'énergie de l'inconditionnel de phase. Néanmoins la bande s'est bientôt trouvée les associés de tourisme populaires à travers le pays de tels poids lourds comme Hatebreed, Biohazard et Madball comme en pouvant accrocher avec des groupes en métal tels que Killswitch engager et en flammes.

video:keep your mouth shut
video:overcome
video:lost

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# Posté le vendredi 23 mars 2007 12:48

Modifié le vendredi 25 mai 2007 12:16

unswabbed

unswabbed
Ces mecs-là ont sorti une démo en K7 !!! Si ça peut faire marrer certains aujourd'hui, ça montre que les Unswabbed ne sont pas nés de la dernière pluie en ce qui concerne le métal... Les historiens font remonter l'origine du groupe à 96 (8 ans déjà !), depuis ils n'ont pas arrêté de répéter (avec un line up évoluant à peine), de composer, d'enregistrer (démo, maxi, EP) et de jouer (avec Mass Hysteria, Hertz and Silence, Out, The SemiToneS, Pulkas, Eths et des tonnes d'autres... C'est le EP Mort fine qui fait parler du groupe hors de la région, ils partent dans le Sud avec Biocide et participent au Printemps de Bourges 2001. Ils décident alors de passer aux choses trés sérieuses et de se poser un peu, 2003 sera donc consacrer à la préparation de leur consécratrion... Enregistrement et mixage de l'album quasiment "à la maison" puisqu'avec X-Tof et J-Wolf de Out et toute l'équipe du LBLAB (et donc un peu de Clearcut, groupe dans lequel Mathias joue également de la basse), mastering à Paris (chez la référence JP Bouquet) et démarchage intensif des maisons de disques, apparitions sur une grosse compil' (Nu Ko) pour appâter... Et c'est finalement PAMA (BMG) qui les signe et qui plannifie la sortie d'Unswabbed à janvier 2004 (l'album est prêt depuis bien plus longtemps!)... L'histoire va s'accélerer.On reprend presque les mêmes (enregistrement à la maison avec Stéphane Buriez, mastering à La Source) et le deuxième album Instinct sort le 26 janvier 2006 via le distributeur Coadex.

titre:jusqu'a l'aube

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# Posté le vendredi 23 mars 2007 13:03

Modifié le samedi 28 février 2009 13:17